
Un milione di bambini pregano il Rosario – 7 ottobre 2026
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« A Fatima, la Vierge a choisi le cœur innocent et la simplicité des petits Francisco, Jacinta et Lucia, comme dépositaires de son message. Ces enfants l’ont accueillie dignement, étant ainsi reconnus comme des témoins fiables des apparitions, et devenant des modèles de vie chrétienne. Avec la canonisation de Francisco et Jacinta, j’ai voulu proposer à toute l’Eglise leur exemple d’adhésion au Christ et de témoignage évangélique, et j’ai aussi voulu proposer à toute l’Eglise de prendre soin des enfants. Leur sainteté n’est pas la conséquence des apparitions, mais de la fidélité et de l’ardeur avec lesquelles ils ont répondu au privilège de pouvoir voir la Vierge Marie. Après la rencontre avec la «belle Dame» — ainsi l’appelaient-ils —, ils récitaient fréquemment le rosaire, ils faisaient pénitence et offraient des sacrifices pour obtenir la fin de la guerre et pour les âmes qui avaient le plus besoin de la divine miséricorde. Aujourd’hui aussi, il y a tant besoin de prière et de pénitence pour implorer la grâce de la conversion, pour implorer la fin de tant de guerres partout dans le monde, qui s’étendent toujours plus, ainsi que la fin des conflits absurdes, grands et petits, qui défigurent le visage de l’humanité. Laissons-nous guider par la lumière qui vient de Fatima. Que le Cœur Immaculé de Marie soit toujours notre refuge, notre consolation et le chemin qui nous conduit au Christ ». (Regina Coeli, 14 mai 2017)
Voici le discours dans sa source originale
« Apparut dans le ciel une femme ayant le soleil pour manteau » atteste le voyant de Patmos dans l’Apocalypse (12,1), faisant aussi observer qu’elle est sur le point de donner naissance à un fils. Puis, dans l’Evangile, nous avons entendu Jésus dire au disciple : « Voici ta mère » (Jn 19, 26-27). Nous avons une Mère ! Une “Dame très belle“, comme disaient entre eux les voyants de Fatima sur la route de la maison, en ce jour béni du 13 mai, il y a cent ans. Et, le soir, Jacinthe ne réussit pas à se retenir, et elle révèle le secret à sa maman : « Aujourd’hui j’ai vu la Vierge ». Ils avaient vu la Mère du ciel. Le regard d’un grand nombre s’est dirigé dans la direction que suivaient leurs yeux, mais… ils ne l’ont pas vue. La Vierge Mère n’est pas venue ici pour que nous la voyions : pour cela nous aurons toute l’éternité, si nous allons au ciel, bien entendu. Mais elle, présageant et nous mettant en garde contre le risque de l’enfer où mène la vie – souvent proposée et imposée – sans Dieu et qui profane Dieu dans ses créatures, elle est venue nous rappeler la lumière de Dieu qui demeure en nous et qui nous couvre, car, comme nous l’avons entendu dans la première lecture, « l’enfant fut enlevé jusqu’auprès de Dieu » (Ap 12, 5). Et, selon les paroles de Lucie, les trois privilégiés se trouvaient dans la lumière de Dieu qui rayonnait de la Vierge. Elle les enveloppait dans le manteau de lumière que Dieu lui avait donné. Comme le croient et le sentent de nombreux pèlerins, si non tous, Fatima est surtout ce manteau de lumière qui nous couvre, ici comme partout ailleurs sur la terre quand nous nous réfugions sous la protection de la Vierge Marie pour lui demander, comme l’enseigne le Salve Regina, “montre-nous Jésus”» (Homélie, Fatima, 13 mai 2017)
Voici le discours dans sa source originale
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